{"id":5538,"date":"2018-01-22T19:05:17","date_gmt":"2018-01-22T18:05:17","guid":{"rendered":"http:\/\/lesgravereaux.marret.co\/?page_id=5538"},"modified":"2024-04-24T16:24:16","modified_gmt":"2024-04-24T15:24:16","slug":"biographie-de-jules-gravereaux-francois-joyaux","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/jules-gravereaux\/des-evenements-de-sa-vie\/biographie-de-jules-gravereaux-francois-joyaux\/","title":{"rendered":"Biographie de Jules Gravereaux (Fran\u00e7ois Joyaux)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Jules Gravereaux (1844-1916)<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?ssl=1\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"5535\" data-permalink=\"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/renouard-charles-paul-47-j-245b_wp\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?fit=777%2C1181&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"777,1181\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}\" data-image-title=\"Renouard, Charles-Paul (47 J 245)b_wp\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?fit=197%2C300&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?fit=640%2C972&amp;ssl=1\" class=\"wp-image-5535 alignright\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?resize=300%2C456&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"456\" data-wp-pid=\"5535\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?resize=674%2C1024&amp;ssl=1 674w, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?resize=197%2C300&amp;ssl=1 197w, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?resize=768%2C1167&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?resize=395%2C600&amp;ssl=1 395w, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/Renouard-Charles-Paul-47-J-245b_wp.jpg?w=777&amp;ssl=1 777w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>Avec l&rsquo;\u00e2ge, on a souvent tendance \u00e0 revenir dans son pays d&rsquo;origine. Ce fut le cas de Jules Gravereaux, lorsqu&rsquo;il ach\u00e8tera sa propri\u00e9t\u00e9 de L&rsquo;Hay. En effet, il \u00e9tait n\u00e9 tout pr\u00e8s, \u00e0 Vitry, le 1er mai 1844, dans une famille modeste. Jules Gravereaux est parfois pr\u00e9sent\u00e9 comme un homme immens\u00e9ment riche dont la Roseraie de L&rsquo;Hay n&rsquo;aurait \u00e9t\u00e9 qu&rsquo;une fantaisie. Quelle erreur ! En fait, il \u00e9tait issu d&rsquo;un milieu tr\u00e8s modeste de la banlieue parisienne. En effet, son p\u00e8re, Jean Narcisse Gravereaux, \u00e9tait tout simplement menuisier \u00e0 Vitry (mais on note parmi ses ascendants, des p\u00e9pini\u00e9ristes de Vitry et Villejuif). Et lui-m\u00eame commen\u00e7a comme apprenti chez un bonnetier parisien de la rue du Bac, M. Caillault. Sa chance fut de trouver un travail chez des merciers qui feront leur chemin, M. et Mme Boucicaut, les fondateurs du \u00ab Bon March\u00e9 \u00bb, toujours rue du Bac. Cette situation lui permit tr\u00e8s vite de \u00ab\u00a0s&rsquo;installer\u00a0\u00bb dans la vie. En 1873, il se marie avec Laure Thuillier, mais il faudra n\u00e9anmoins attendre 1885 &#8212; il avait alors 41 ans -\u00acpour le voir acheter un appartement, avenue de Villars, \u00e0 Paris. Il travailla chez les Boucicaut plus de trente ans, s&rsquo;y fit une situation tr\u00e8s confortable qui lui permit, en 1892, jeune encore \u2014il n&rsquo;avait que 48 ans\u2014 de faire l&rsquo;acquisition, \u00e0 L&rsquo;Hay, d&rsquo;une belle et vaste propri\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>Ce domaine, situ\u00e9 \u00e0 Lay (comme on appelait ce lieu avant la R\u00e9volution), avait \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9 par l&rsquo;orf\u00e8vre Henri Auguste. Appartenant \u00e0 une ancienne famille d&rsquo;orf\u00e8vres (son p\u00e8re \u00e9tait Robert Auguste, d\u00e9j\u00e0 assez connu), il avait acquis une certaine notori\u00e9t\u00e9 sous le r\u00e8gne de Louis XVI, mais ce furent le Consulat et l&rsquo;Empire qui le consacr\u00e8rent : c&rsquo;est \u00e0 lui que la Ville de Paris avait command\u00e9 le c\u00e9l\u00e8bre surtout dessin\u00e9 par Percier et Fontaine, qu&rsquo;elle offrit \u00e0 Napol\u00e9on ter pour son couronnement. Par divers achats, Henri Auguste avait r\u00e9uni l\u00e0 un vaste ensemble de terres et y avait fait \u00e9riger une belle \u00ab\u00a0Maison Empire\u00a0\u00bb (qui est aujourd&rsquo;hui la r\u00e9sidence du sous-pr\u00e9fet). Mais il fut contraint de vendre l&rsquo;ensemble en 1810, et une partie du domaine passa \u00e0 un ancien ma\u00eetre de Poste de Villejuif, puis \u00e0 divers autres propri\u00e9taires. En 1892, Gravereaux acheta finalement ce domaine de onze hectares, aux h\u00e9ritiers d&rsquo;une certaine dame Leprince-Duclos.<\/p>\n<p>La maison, entour\u00e9e d&rsquo;un vaste parc \u00e0 l&rsquo;anglaise, \u00e9tait alors flanqu\u00e9e d&rsquo;un grand potager : c&rsquo;est dans ce dernier que Gravereaux allait installer sa collection de roses, \u00e0 partir de 1894. Nous aurons l&rsquo;occasion de revenir sur les principales \u00e9tapes de cette installation. Contentons-nous, ici, d&rsquo;en rappeler les grandes phases.<\/p>\n<p>Dans un premier temps, en 1899, c&rsquo;est, au plus pr\u00e8s de l&rsquo;habitation, la serre hollandaise qui dispara\u00eet pour faire place \u00e0 un \u00ab\u00a0Jardin de roses\u00a0\u00bb. Gravereaux en a confi\u00e9 l&rsquo;am\u00e9nagement \u00e0 Edouard Andr\u00e9, qui est alors un paysagiste fort connu, tant en France qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger. L&rsquo;ambition est encore modeste, mais tr\u00e8s vite, ce \u00ab\u00a0Jardin de roses\u00a0\u00bb ne sera plus qu&rsquo;une petite partie de la vaste roseraie qu&rsquo;imagine peu \u00e0 peu Gravereaux. Trois ans, plus tard, en 1902, dans ce qui \u00e9tait le \u00ab\u00a0Parc \u00e0 la vache\u00a0\u00bb, au-del\u00e0 du potager, il installe une nouvelle roseraie, dite \u00ab\u00a0Jardin des collections\u00a0\u00bb. Puis en 1906 &#8212; car l&rsquo;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, il a rencontr\u00e9 les Rosati, nous y reviendrons \u00e9galement &#8211;, il fait construire, \u00e0 la suite de ce \u00ab\u00a0Jardin des collections\u00a0\u00bb, un \u00ab\u00a0Th\u00e9\u00e2tre des roses\u00a0\u00bb, pour y organiser des spectacles. Mais parall\u00e8lement, s&rsquo;int\u00e9ressant de plus en plus \u00e0 l&rsquo;histoire de la Rose, il con\u00e7oit avec son fils Henri, une roseraie encore plus vaste qui ferait le lien entre ces premi\u00e8res installations : elle est achev\u00e9e en 1910. \u00c0 cette date, la Roseraie se pr\u00e9sente donc \u00e0 peu pr\u00e8s dans les limites et sous l&rsquo;aspect que nous lui connaissons encore de nos jours.<\/p>\n<p><strong>De rhodophile \u00e0 rosomane<\/strong><\/p>\n<p>D&rsquo;une certaine fa\u00e7on, ces seize ann\u00e9es &#8212; 1894-1910 &#8212; ont transform\u00e9 Jules Gravereaux. D&rsquo;homme d&rsquo;affaires, il est devenu rhodophile, puis finalement rosomane, au sens extr\u00eame du terme, c&rsquo;est-\u00e0-dire fou de roses. Son aventure lui a fait conna\u00eetre des milieux tr\u00e8s vari\u00e9s et bien diff\u00e9rents de ceux qu&rsquo;il fr\u00e9quentait du temps du \u00ab\u00a0Bon March\u00e9\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>D&rsquo;abord, les botanistes et autres sp\u00e9cialistes des roses et jardins. Ainsi est-il devenu ami de Fran\u00e7ois Cr\u00e9pin, le directeur du Jardin botanique de Bruxelles, qui prit une part consid\u00e9rable \u00e0 l&rsquo;organisation scientifique de la collection ; mais aussi d&rsquo; Edouard Andr\u00e9, professeur d&rsquo;architecture des jardins \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole nationale d&rsquo;horticulture de Versailles ; ou encore de Cochet-Cochet, horticulteur \u00e0 Coubert (Seine-et-Marne), avec lequel il \u00ab\u00a0travailla\u00a0\u00bb les rosiers rugueux. Dans les archives de la Roseraie, la .liste est impressionnante, de ses correspondants botanistes et horticulteurs.<\/p>\n<p>Mais \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de ce premier cercle, il c\u00f4toie des milieux totalement diff\u00e9rents. Ainsi, les Rosati et les repr\u00e9sentations au \u00ab\u00a0Th\u00e9\u00e2tre des roses\u00a0\u00bb, le mettent-ils en rapport avec un monde radicalement oppos\u00e9. Citons, \u00e0 titre d&rsquo;exemple, C\u00e9cile Sorel, Isadora Duncan, Jean Cocteau, et bien d&rsquo;autres. L\u00e0, on \u00e9tait loin des horticulteurs et des \u00e9rudites de la botanique.<\/p>\n<p>Au-del\u00e0, Gravereaux demeure un \u00ab\u00a0homme du monde\u00a0\u00bb. \u00c0 L&rsquo;Hay, il re\u00e7oit les grands de l&rsquo;\u00e9poque. Il cumule les distinctions &#8211;L\u00e9gion d&rsquo;honneur, M\u00e9rite agricole &#8212; et les pr\u00e9sidences d&rsquo;honneur &#8211;celles de la section des roses de la Soci\u00e9t\u00e9 Nationale d&rsquo;Horticulture de France, de la Soci\u00e9t\u00e9 Fran\u00e7aise des Rosi\u00e9ristes &#8211;. Lorsqu&rsquo;en 1912, il publie son livre sur Les Roses de l&rsquo;Imp\u00e9ratrice Jos\u00e9phine, c&rsquo;est Fr\u00e9d\u00e9ric Masson, de l&rsquo;Acad\u00e9mie Fran\u00e7aise, qui le lui pr\u00e9face.<\/p>\n<p>Mais tout cela n&#8217;emp\u00eache pas Gravereaux, en un certain sens, de rester homme d&rsquo;affaires. Le voil\u00e0 qui s&rsquo;int\u00e9resse aux roses \u00e0 parfum. L&rsquo;extraordinaire d\u00e9veloppement de la chimie, \u00e0 cette \u00e9poque, les menace s\u00e9rieusement. Gravereaux va donc chercher \u00e0 obtenir de nouvelles vari\u00e9t\u00e9s tr\u00e8s parfum\u00e9es pour tenter d&rsquo;en am\u00e9liorer le rendement et les rendre plus concurrentielles. \u00c0 cette fin, en 1901, il se fait charger d&rsquo;une mission dans les Balkans par le ministre de l&rsquo;Agriculture : l&rsquo;objet avou\u00e9 de cette mission est de d\u00e9gager la France de sa d\u00e9pendance \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de l&rsquo;Empire ottoman, en mati\u00e8re d&rsquo;essence de rose.<\/p>\n<p>Toute cette activit\u00e9 a finalement fait de Gravereaux, un homme extr\u00eamement influent dans le domaine des roses et des roseraies. Ainsi, est-ce \u00e0 lui qu&rsquo;on adresse d\u00e9sormais, d\u00e8s 1901, pour fournir des vari\u00e9t\u00e9s rares \u00e0 la Roseraie de Sangerhausen (Allemagne) qui sera inaugur\u00e9e en 1903, puis \u00e0 celle de Bagatelle, qui le sera en 1907, puis, apr\u00e8s 1910, pour cr\u00e9er une roseraie au Palais de l&rsquo;\u00c9lys\u00e9e. Consciente de la notori\u00e9t\u00e9 de son illustre citoyen, la municipalit\u00e9 d\u00e9cida de l&rsquo;honorer, d\u00e8s son vivant, en changeant l&rsquo;appellation de la commune qui devint, en 1914, L&rsquo;Hay-les-Roses.<\/p>\n<p>Malheureusement, Jules Gravereaux devait d\u00e9c\u00e9der, \u00e0 Paris, au plein milieu de la Grande Guerre, le 23 mars 1916. Son \u00e9pouse, puis son fils Henri s&rsquo;efforceront de maintenir la collection apr\u00e8s 1918, et y parviendront effectivement durant plusieurs ann\u00e9es. Ils seront n\u00e9anmoins contraints de la vendre au d\u00e9partement de la Seine en 1937, lequel, en 1968, la transf\u00e9rera \u00e0 celui du Val-de-Marne, nouvellement cr\u00e9\u00e9, des points sur lesquels nous aurons \u00e0 revenir.<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;imm\u00e9diat, Jules Gravereaux laissait derri\u00e8re lui une \u0153uvre de premier ordre.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">~~~~~~~<\/p>\n<p><em><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?ssl=1\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"5536\" data-permalink=\"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/2006-01-rosa-gallica-c0_wp\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?fit=852%2C1181&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"852,1181\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;3.3&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;Canon PowerShot SX720 HS&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1515661723&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;4.3&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;100&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0.033333333333333&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}\" data-image-title=\"2006-01 Rosa Gallica c0_wp\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?fit=216%2C300&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?fit=640%2C887&amp;ssl=1\" class=\"wp-image-5536 alignleft\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?resize=216%2C300&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"216\" height=\"300\" data-wp-pid=\"5536\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?resize=739%2C1024&amp;ssl=1 739w, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?resize=216%2C300&amp;ssl=1 216w, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?resize=768%2C1065&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?resize=800%2C1109&amp;ssl=1 800w, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?resize=433%2C600&amp;ssl=1 433w, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/2006-01-Rosa-Gallica-c0_wp.jpg?w=852&amp;ssl=1 852w\" sizes=\"auto, (max-width: 216px) 100vw, 216px\" \/><\/a><\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>Source&nbsp;: Joyaux, Fran\u00e7ois.<br \/>\nRosa Gallica no&nbsp;24, novembre-d\u00e9cembre&nbsp;2003.<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"padding-left: 30px;\">Cette biographie de Gravereaux doit beaucoup aux divers fascicules relatifs \u00e0 cette Roseraie, publi\u00e9s par le D\u00e9partement du Val-de-Marne depuis 1980. Certains passages sont repris de notre La Rose, une passion fran\u00e7aise, Bruxelles, Complexe, 2001, ch. X.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jules Gravereaux (1844-1916) Avec l&rsquo;\u00e2ge, on a souvent tendance \u00e0 revenir dans son pays d&rsquo;origine. Ce fut le cas de Jules Gravereaux, lorsqu&rsquo;il ach\u00e8tera sa propri\u00e9t\u00e9 de L&rsquo;Hay. 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N\u00e9 le 9 janvier 1842 \u00e0 Vitry-sur-Seine, il serait parti en Alg\u00e9rie \u2013 pour des motifs inconnus, a-t-on dit \u2013 vers 1860. Il travaillait chez un certain monsieur Lemoine, menuisier \u00e0 l\u2019Arbah,\u2026","rel":"","context":"Article similaire","block_context":{"text":"Article similaire","link":""},"img":{"alt_text":"","src":"","width":0,"height":0},"classes":[]},{"id":3684,"url":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/jules-gravereaux\/des-evenements-de-sa-vie\/biographie-de-jules-gravereaux-par-jean-luc-marret\/","url_meta":{"origin":5538,"position":2},"title":"Biographie de Jules Gravereaux (par Jean-Luc Marret)","author":"marretgravereaux","date":"17 juin 2016","format":false,"excerpt":"Discours d'hommage prononc\u00e9 par Jean-Luc Marret, son arri\u00e8re-petit-fils, le 23 mars 2016, au cimeti\u00e8re du Montparnasse, \u00e0 l'occasion d'une c\u00e9r\u00e9monie comm\u00e9morant le centi\u00e8me anniversaire de son d\u00e9c\u00e8s. Cadet de la famille, Jules Gravereaux na\u00eet le 1er mai 1844 \u00e0 Vitry-sur-Seine. Originaire du Bordelais, son arri\u00e8re-grand-p\u00e8re \u00e9tait venu s\u2019installer l\u00e0 un\u2026","rel":"","context":"Article similaire","block_context":{"text":"Article similaire","link":""},"img":{"alt_text":"2016-03-23 Cimeti\u00e8re Montparnasse RLM_1754a_wp","src":"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/2016-03-23-Cimeti%C3%A8re-Montparnasse-RLM_1754a_wp.jpg?resize=350%2C200","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":2957,"url":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/571-2\/3-juin-1994-cousinade-gravereaux\/","url_meta":{"origin":5538,"position":3},"title":"3 juin 1994 &#8211; Cousinade Gravereaux","author":"marretgravereaux","date":"22 mai 2016","format":false,"excerpt":"Ils \u00e9taient presque tous l\u00e0, les descendants du cr\u00e9ateur de la roseraie de L\u2019Ha\u00ff, des\u00a0arri\u00e8res petits-enfants avec leurs conjoints et leurs propres enfants\u2026 et ils entouraient les petits-enfants de Jules Gravereaux encore vivants\u00a0: H\u00e9l\u00e8ne Ballu, Marie-Th\u00e9r\u00e8se Ballu, Bernard Gravereaux, Jacqueline Gravereaux (Fanet), Jean-Ren\u00e9 Gravereaux, Nicole Gravereaux (Drouet) et Suzanne Gravereaux\u2026","rel":"","context":"Article similaire","block_context":{"text":"Article similaire","link":""},"img":{"alt_text":"1994-06-03 Cousinade Gravereaux (JLM0525v2)","src":"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/1994-06-03-Cousinade-Gravereaux-JLM0525v2-1024x766.jpg?resize=350%2C200","width":350,"height":200,"srcset":"https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/1994-06-03-Cousinade-Gravereaux-JLM0525v2-1024x766.jpg?resize=350%2C200 1x, https:\/\/i0.wp.com\/lesgravereaux.marret.co\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/1994-06-03-Cousinade-Gravereaux-JLM0525v2-1024x766.jpg?resize=525%2C300 1.5x"},"classes":[]},{"id":715,"url":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/jules-gravereaux\/des-evenements-de-sa-vie\/jules-gravereaux-sa-naissance\/","url_meta":{"origin":5538,"position":4},"title":"Jules Gravereaux &#8211; sa naissance","author":"marretgravereaux","date":"8 mars 2016","format":false,"excerpt":"\u00a0 \u00ab\u00a0L'An mil huit cent quarante quatre, le deux mai, neuf heures du matin, pardevant nous, Sassey, (Dominique, Louis), chevalier de la l\u00e9gion d'honneur, adjoint au maire de Vitry, d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 pour remplir les fonctions d'officier public de l'\u00c9tat civil, est comparu le Sr Gravereaux, (Jean, Narcisse), menuisier, \u00e2g\u00e9 de trente\u2026","rel":"","context":"Article similaire","block_context":{"text":"Article similaire","link":""},"img":{"alt_text":"1844-05-02 GRAVEREAUX, Jules - Naissance_wp","src":"https:\/\/i0.wp.com\/marret.co\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/1844-05-02-GRAVEREAUX-Jules-Naissance_wp-1024x575.jpg?resize=350%2C200","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":1042,"url":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/la-roseraie-de-lhay\/la-chapelle\/","url_meta":{"origin":5538,"position":5},"title":"La chapelle","author":"marretgravereaux","date":"13 mars 2016","format":false,"excerpt":"\u00c0 l\u2019origine, ce b\u00e2timent servait de grange, voire d\u2019appentis pour entreposer les outils de jardinage servant \u00e0 entretenir le jardin et le potager de la propri\u00e9t\u00e9. Jules Gravereaux a d\u00e9cid\u00e9 de le transformer et d\u2019en faire une chapelle, obtenant de l\u2019Archev\u00each\u00e9, en 1905, que des messes y soient dites\u2026 Apr\u00e8s\u2026","rel":"","context":"Article similaire","block_context":{"text":"Article similaire","link":""},"img":{"alt_text":"1905-01-16 Archeveche de Paris - Autorisation de celebration_wp","src":"https:\/\/i0.wp.com\/marret.co\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/1905-01-16-Archeveche-de-Paris-Autorisation-de-celebration_wp-609x1024.jpg?resize=350%2C200","width":350,"height":200},"classes":[]}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/5538","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5538"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/5538\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":23121,"href":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/5538\/revisions\/23121"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/801"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lesgravereaux.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5538"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}